Black is Back une nouvelle coalition se met en marche
Une nouvelle coalition noire intitulée Black is Back vient d’être formée pour annoncer une marche vers la maison blanche qui aura lieu le 7 novembre prochain, prenant comme départ, le parc historique Malcolm X à Washington. Cette manifestation sera dédiée au rôle croissant des force militaires américaines dans des guerres à l’étranger et contre les mesures économiques et politiques étrangères injustes du gouvernement américain envers l’Afrique et les autres pays en développement.
A newly-formed Black coalition has announced a Rally and March on the White House to take place November 7, 2009 beginning in Washington, D.C.’s historic Malcolm X Park. The Rally and March are to protest the expanding U.S. wars and other policy initiatives that unfairly African and other oppressed people around the world. It has a progressive agenda and is the first major event since president Obama has been elected.
The last poets: pionniers par tous les moyens nécessaires
Le magazine musical suisseVibrations annonce la sortie européenne du dvd Made in Amerikkka du réalisateur français Claude Santiago qui retrace l’histoire du groupe the Last Poets, formation instigatrice du rythms and poetry sur percussions africaines et leur influence majeure sur la pensée noire issue de la fin des années soixante.
C’est d’ailleurs un 19 mai 1968, jour de l’anniversaire de Malcolm X, que les Last Poets donnent leur premier concert au Marcus Garvey Park de New York. Poussés par leurs idéaux, les membres originaux, dénommés Felipe Luciano, Gylan Kain et David Nelson avaient choisi la musique et le mot comme armes politiques. En véhiculant leurs revendications à l’aide de percussions africaines, d’envolée free-jazz et de spoken word, ils connurent rapidement un large succès et posèrent les premiers jalons à la culture hip-hop. Le film examine aussi des rencontres avec une nouvelle générations d’artistes et prouve hors de tout doute l’importance de leur oeuvre singulièrement révolutionnaire.
Pères spirituels du rap, du slam et du spoken word, The Last Poets véhiculent une oeuvre critique d’une société américaine fragmentée par les inéquités sociales, les injustices raciales et les tourmentes cahotiques d’une nation américaine divisée. Profitant d’un concert réunion en France, Santiago expose un demi siècle de l’histoire politique et musicale The Last Poets dans ce qu’ils appellaient eux-mêmes the United Snakes of Amerikka.
Global music magazine Vibrations announces the European release on dvd of French director Claude Santiago’s documentary film Made in Amerikka which retraces The Last Poets’ history, work as contercultural icons and also pionners of hip hop, rap, slam and spoken word. The film exposes their unique and influencial afrocentric vision, their revolutionnary message and with the help of their reunion concert in Paris, Santiago prooves beyond a doubt, these pioneer’s global influence on younger generations of artists and thinkers.
Rien ne va plus à Washington. Élu par sa promesse de changements, le président démocrate se retrouve assujetti aux chimères politiques, aux fourberies médiatiques et à une hystérie obcurantiste grimpante. La droite réactionnaire attaque constamment l’agenda progressiste du président Obama, les médias entâchent sa personnalité et amondrissent graduellement sa prestance. Dans la dernière semaine, deux conseillers, se sont vu limogés dans un climat de tourmente. Aujourd’hui, ces départs posent plus de questions que de réponses sur la capacité du président Obama a endosser un réel parcours progressiste, garder son prestige et exercer son pouvoir de leader devant des opposants républicains qui agitent mers et mondes afin d’amoindrir son autorité.
Glen Beck, commentateur zélé du réseau télé réactionnaire Fox News, avec l’aide de quelques bonzes de la presse néoconservatrice ( Rush Limbauch, Bill O’Reilly ), affirme que la Maison Blanche est dirigée par des radicaux, des anachistes, des communistes et bien entendu, des racistes.
Après la démission du conseiller à l’environment Van Jones, qu’on a accusé de prises de positions anti-américaines durant ses années militantes et comme citoyen, voici que la droite médiatique se targue d’avoir obtenu la tête de Yosi Sergant. Celui-ci fut a été forcé de quitter la direction des communications du National Endowment for the Arts à cause du programme United We Serve, un projet qualifié de propagande hitlérienne par Glenn Beck. La destitution de deux membres influents (issus des milieux communautaires ) s’est déroulé en plein tollé de la réforme de santé. Devant un rôle accru de l’état dans une économie en léthargie, certains comparent le gouvernement de Barak Obama au totalitarisme d’ Hitler, Staline ou Castro.
Ces attaques virulantes sur les deux employés du gouvernement ramène l’Amérique à l’effroyable ère Mc Carthy avec sa chasse aux sorcières et laisse présentir une démagogie croissante dans les médias. Nas, rapper émérite, a été mainte fois la cible du même réseau Fox sauf qu’il a pu se défendre en donnant son propre opinion sur la télé réactionnaires avec le titre Sly Fox .
Two instrumental members of President Obama’sadministration were attacked in the media, labeled as “radical” and their ideas compared to “Nazi propaganda.” Anthony “Van” Jones, Special Advisor for Green Jobs, who announced his resignation on September 6, and now Yosi Sergant, Director of Communications of the National Endowment for the Arts, have been the topic of conversation on internet blogs, talk radio, and news stations, causing most controversy with Fox political commentator Glenn Beck
Last night the 34-year old communications director at the National Endowment For The Arts was asked to resign. Why? Because he was trying to organize artists to support President Obama’s national service program United We Serve. Hysteria is occupying the forefront of the debates and brings back bad memory of McCarthyism.
Here is Jasiri X view of the whole matter, a very compelling analysis on Van Jones departure.
Youssou N’Dour et Didier Awadi mettent Wade au courant
Tel qu’annoncé sur RFI, deux artistes sénégalais élèvent la voix contre les délestages et les inondations dans leur pays. La star populaire Youssou N’Dour et le rappeur Didier Awadi sortent, le même jour, chacun de son côté, des disques engagés, disponibles en téléchargement et laissés à la libre disposition des radios. Et, dès hier la diffusion des chansons a débuté sur les ondes. Une ritournelle empruntée à « Obladi, Oblada » des Beatles, les paroles en wolof n’ont pourtant rien d’une histoire d’amour : « Le peuple est fatigué d’être dans les ténèbres chante Youssou N’Dour, ça coupe le matin, ça coupe le soir ».
Dans cette chanson littéralement «Leep mo Lendem» littéralement « tout est dans l’obscurité » Youssou N’Dour dénonce les délestages et s’en prend à ceux qui sont chargés de gérer le secteur de l’énergie, « Vous nous cachez la vérité et vous nous faites souffrir lance t-il plus loin, nous en avons marre des paroles maintenant nous voulons des solutions ».
Youssou N’Dour renoue, par ce disque, avec des textes engagés. Il arrive sur les ondes en même temps qu’un autre artiste plus habitué à la contestation, le rappeur Didier Awadi qui sort le titre « Dafa Doy » ; « Y’en a marre ».
Signe qu’il s’agit de bien de morceaux engagés, ces deux « singles » sont diffusés en dehors du circuit commercial et distribués aux radios et sur internet.
Selon Seneweb, la langue de bois, Didier Awadi ne connaît pas. Le virulent rappeur qui a bâti sa réputation autour d’un engagement à la limite suicidaire, a encore une fois justifié son étiquette de pourfendeur du régime de l’alternance. Cette fois ci, le patron du studioSankara et non moins leader du groupe mythique Positive Black Soul a dirigé ses attaques contre Karim Wade, qui selon lui, ne sera jamais reconnu par les sénégalais malgré tous ses manoeuvres pour entrer dans les bonnes grâces de ces concitoyens.
Youssou N’Dour and DidierAwadi send Wade shocking wake up songs As it was annonced on RFI, two respected Senegalese artists have raised their voices against their government’s mismanagement of the electric system crisis and it’s non response to destructive floods. Popular singer Youssou N’Dour and rapper Didier Awadi have released songs, available for download and for radio stations. With a nursery rhyme taken from the Beatles‘ Obladi, Oblada, he says in wolof <<the people are tired to be left in the dark, the power cuts in the morning, it cuts during the night>>. In this song called Leep mo Lendem which means in darkness, Youssou denounces the constant power outages and accuses the authorities of sheer negligence and incompetence. On the same day, Positive Black Soul leader and solo artist, Didier Awadi also released Dafa Boy which means We have enough and to him Karim Wade will never be or become the president Senegal needs to face it’s many challenges.
Après leur mixtape en l’honneur du grand fondateur de l’afrobeat Fela Kuti, K’naan et J Period nous reviennent en force avec le deuxième épisode de la serie the Messengers, dédié cette fois à l’héritage du grand Bob Marley, l’ambassadeur mondial du reggae. 2-02 Belly Full (Messengers Remix) f. Kardinal, Steele & Bajah by usofafrica
L’épisode deux nous amène au coeur de la Jamaïque et de l’oeuvre de Robert Nesta Marley. J Period y remixe des morceaux classiques tel que Stir it Up, I Shot the Sheriff et Belly Full, sans oublier quelques raretés du début du catalogue de roi du reggae. On retrouve des invités de marques tel que Kardinal Offishall, Steele ( Smif’N'Wessun), Bajah ( du Dry Eye Crew ) du Sierra Leone et Netic the Rebel. Bref de la rebelle musique qui sert de dialogue entre générations et genres. Vous pouvez télécharger cette mixtape en cliquant sur la couverture, ci bas.
After a tribute mix tape made to Fela Kuti, K’naan and J Period have released their second installment of the Messengers series with a mixtape tribute to Bob Marley, the worldwide reggae ambassador. click below on the cover picture to download.
Episode #2 celebrates Jamaica’s global emissary of struggle & unity: the great Bob Marley. Weaving Marley’s life story with K’NAAN’s own story of struggle, J.Period remixes iconic tracks like “Shot the Sheriff,” “Stir It Up,” and “Belly Full,” plus Wailers rarities and early Marley recordings. Also features fellow Toronto all-star MC Kardinal Offishall, Steele (Smif’N'Wessun), Sierra Leone’s Bajah (Dry Eye Crew) & Netic the Rebel (Game Rebellion)!